Moi :
La « dématérialisation » de notre société a commencé
avec le début de l’informatique à la fin de la guerre. Tout
texte, toute image (pour en rester là), a pu se voir convertie en
« fichier » binaire inscriptible et lisible sur ou depuis
un support magnétique (ruban puis disque dur au départ). L’outil
s’est répandu dans le grand public au début des années 80
(IBM-PC, machines Apple). Sa transmission immédiate d’une machine
à une autre a été rendue possible dans la même période,
localement d’abord puis dans le monde entier (Internet). L’outil
rendant ces possibilités individuelles, volontaires, commodes et
ludiques aura été le smartphone (début 2000). La création massive
de données dématérialisées (par rapport au papier ou un
quelconque support analogique) est un fait fondamental. L’État a
précédé toutes ces évolutions. Maintenant, nous assistons à la
création et l’utilisation obligatoire, contrainte d’une quantité
tout aussi massive de ces données personnalisées et
dématérialisées. L’outil central, séduisant, s’était imposé
de lui-même (le smartphone), il devient subrepticement le maillon
fort de notre chaîne de servitude dans l’attente de son
remplacement par un implant cérébral. Je voudrais démontrer que
ceci nous mène à une dystopie numérique, la pire dystopie que ce
monde ait jamais connue.
L'auteur est juste un curieux qui touche à tout. Il met au propre ses recherches sur ce blog d'abord pour lui-même.
samedi 23 mai 2026
Dématérialisation sociale et dystopie numérique
vendredi 15 mai 2026
Sur la facturation électronique
Résumé de la vidéo de Tatiana Ventôse (« J’AI ENQUÊTÉ SUR LA FACTURATION ÉLECTRONIQUE... ET C’EST BEAUCOUP PLUS GRAVE QUE VOUS NE L’IMAGINEZ », ~38-40 minutes, publiée mi-mai 2026).
Référence : https://youtu.be/bDSkyI0LaR0
Contexte et calendrier
À partir de septembre 2026, toutes les entreprises françaises (y compris artisans, auto-entrepreneurs, professions libérales, TPE, etc., même exonérées de TVA) devront :
Recevoir des factures électroniques.
À partir de 2027, émettre toutes leurs factures via des plateformes privées agréées par l’État (environ 80 PDP – Plateformes de Dématérialisation Partenaires).
Les factures papier ou simples PDF par email ne seront plus valides. L’obligation s’inscrit dans la transposition d’une directive européenne (paquet « ViDA » – VAT in the Digital Age, voté massivement au Parlement européen en février 2025, sans opposition des eurodéputés français).