lundi 2 février 2026

Uniformité médiatique et propagande

 

En faisant quotidiennement ma revue de presse main-stream sur Google Info (je ne lis que les grands titres), je constate jour après jour que celle-ci est terriblement mono-colore. Elle justifie la politique de l’industrie pharmaceutique (vaccinisme), celle du GIEC (climatisme), elle est plutôt woke (bienveillante pour le féminisme, le LGBTisme et l’immigrationnisme exprimant par là même son opposition résolue à une « extrême-droite » multiforme), atlantiste voire OTANienne et toujours russophobe, elle dénonce éventuellement les excès israéliens en ménageant toujours in fine l’État juif (car l’exercice est délicat) et reste globalement européiste. Elle n’est pas nécessairement macroniste et encore moins trumpienne (ceci prouve que ce ne sont pas les facteur les plus clivants car les hommes importent peu et seuls les idées comptent). Les exceptions idéologiques à cette liste sont rares.

Je voudrais argumenter ce sentiment sans avoir à justifier ou dénoncer les idées présentées. Seule l’évidence de l’uniformité m’intéresse ici. Les facteurs unifiant semblent se retrouver dans la centralisation des médias entre les mains d’une dizaine d’oligarques ou de l’État ainsi que dans le rôle central de l’AFP qui permet à une classe journalistique sociologiquement colorée de pondre sans état d’âme des articles par simple copié-collé accentuant l’uniformité rédactionnelle. La démonstration de cette uniformité n’a pas à analyser les contenus de tous les journaux (nationaux, régionaux) ou chaînes de radio ou de télévision mais de s’en tenir aux titres les plus représentatifs de chacun de ses propriétaires, État compris.